Il y a des joueurs qui n’ont pas besoin de 90 minutes pour marquer les esprits, à l’instar de cette pépite Michael-Ange Balikwisha. Il fait partie de ces talents rares, capables de renverser l’atmosphère d’un match en un simple battement de cils. Hier, face au Nigeria, il n’a eu besoin que de quelques instants pour mettre tout le monde d’accord.
Entré à la 105e minute de la prolongation à la place de Mbuku, alors que les organismes étaient fatigués et les esprits tendus, Balikwisha a apporté une énergie neuve, un feu nouveau. Sa première prise de balle a immédiatement montré sa confiance, sa deuxième a confirmé son génie avec explosivité, justesse, et une audace qui donne des frissons.


Chaque accélération du jeune Léopard a fait basculer la dynamique du match. Il a allumé des étincelles, déstabilisé les lignes nigérianes et redonné de l’espoir à tout un peuple. À peine entré, déjà indispensable, un talent qui impose le silence avant de déclencher des rugissements dans les tribunes.
Balikwisha, ce n’est pas seulement une promesse, c’est une certitude. Une arme offensive dont la RDC peut être fière. Avec son entrée tonitruante, il a rappelé au continent que les Léopards possèdent des diamants qui n’attendent que le bon moment pour briller.


Hier soir, il a joué quelques minutes, mais il a marqué des milliers de cœurs même durant la séance fatidique des tirs au but. Michael-Ange Balikwisha, le jeune fauve qui transforme chaque action en émotion pure.