Le processus électoral de la FECOFA repose sur un collège de votants bien défini, où les Ligues Provinciales occupent une place prépondérante. Avec un total de 22 voix (soit deux délégués pour chacune des 11 provinces), ces entités régionales constituent le socle du suffrage. À leurs côtés, les Ligues Nationales (LINAFOOT, LINAFJ et LINAFF) disposent chacune de deux voix, apportant ainsi 6 votes supplémentaires pour représenter les compétitions d’élite, des jeunes et du football féminin.
Le secteur des clubs participe également de manière significative à ce scrutin avec un bloc de 28 voix. Cette catégorie est majoritairement représentée par les 11 clubs champions des ligues provinciales et 12 clubs issus des ligues nationales (8 de la Ligue 1 et 4 de la Ligue 2). Pour garantir une représentativité inclusive, le règlement accorde également 3 voix aux clubs de football féminin et 2 voix aux clubs de football des jeunes.


Les groupements d’intérêt, qui représentent les différents corps de métiers du football, jouent un rôle d’arbitre essentiel. Dans ce groupe, l’Amicale des entraîneurs, l’Association nationale des arbitres et l’ADFCO pèsent chacun pour deux voix. Ils sont complétés par l’Union des Footballeurs du Congo (UFC) et l’Association des médecins du sport, qui disposent respectivement d’une voix pour faire entendre la voix des joueurs et du personnel médical.
En somme, ce corps électoral diversifié a pour mission de choisir une équipe dirigeante capable de redynamiser le football congolais. L’équilibre entre les provinces, les clubs de différentes catégories et les techniciens du métier garantit, en théorie, que toutes les facettes du ballon rond en RDC soient prises en compte lors du vote final.