À seulement 21 ans, Mario Stroeykens vient de franchir un cap majeur dans sa jeune carrière. Né le 29 septembre 2004 à Zellik, en Belgique, le milieu offensif du RSC Anderlecht figure désormais dans la liste de Sébastien Desabre pour les barrages africains du Mondial 2026. Une première convocation qui suscite beaucoup d’attentes et de curiosité, tant le profil du joueur semble taillé pour le jeu offensif des Léopards.
Formé à l’académie réputée de Neerpede, Stroeykens incarne le modèle du milieu offensif moderne : mobile, intelligent dans les espaces et capable de se projeter rapidement vers l’avant. Avec Anderlecht, il a déjà dépassé la barre symbolique des 100 apparitions en équipe première, un accomplissement rare pour un joueur de son âge. Sa polyvalence lui permet d’évoluer dans plusieurs registres – meneur de jeu, ailier intérieur ou soutien d’attaque – tout en gardant cette faculté à casser les lignes, à orienter le jeu et à se rendre décisif dans les 30 derniers mètres.
Sa technique soignée, son sens du timing et sa lecture du jeu font de lui un joueur capable d’apporter une touche de créativité et de spontanéité à une sélection congolaise en pleine ascension. Pour Desabre, qui mise sur un football dynamique et collectif, Stroeykens représente un maillon complémentaire entre le milieu et l’attaque, susceptible de fluidifier les transitions et de surprendre par ses projections offensives.
Sa jeunesse, loin d’être un frein, s’annonce comme un atout. À 21 ans, il symbolise la nouvelle génération des binationaux congolais séduits par le projet ambitieux de la RDC. Son arrivée dans le groupe avant le choc contre le Cameroun le 13 novembre, puis une éventuelle finale le 16 novembre face au vainqueur du duel Gabon–Nigéria, confirme la volonté du staff de diversifier ses options et d’introduire un profil capable de faire la différence dans les moments décisifs.
Discret hors du terrain mais ambitieux dans le jeu, Mario Stroeykens s’avance donc comme une découverte excitante pour le football congolais. Une pépite façonnée par l’école belge, prête à faire rugir un peu plus fort les Léopards sur la scène africaine.