L’état physique de Joris Kayembe suscite de plus en plus des préoccupations au sein du staff des Léopards. Le latéral congolais, blessé lors des barrages qualificatifs, n’a toujours pas retrouvé les terrains avec le Racing Genk. Pour le déplacement de ce dimanche sur la pelouse d’Antwerp, il n’a même pas été retenu, confirmant une période d’indisponibilité qui dure désormais depuis le 9 novembre.
Cette absence prolongée représente un signal d’alarme à l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Kayembe cumule déjà cinq matchs manqués consécutifs, sans aucune indication claire sur une date de reprise. La situation devient d’autant plus préoccupante alors que la sélection congolaise entre dans la dernière ligne droite de sa préparation.


À quasiment deux semaines du début de la CAN, la RDC voit son flanc gauche devenir une zone fragile. Arthur Masuaku, autre option au poste, manque lui aussi de continuité en club, enchaînant les périodes sur le banc à Sunderland. Ce double manque de rythme met en lumière une vulnérabilité que les futures adversaires pourraient rapidement exploiter.
Le sélectionneur Sébastien Desabre se retrouve ainsi confronté à un choix délicat, maintenir sa confiance envers des joueurs en déficit de compétition ou convoquer un renfort capable d’assurer une stabilité immédiate dans ce secteur du jeu. Ce casse-tête sportif intervient au moment où l’équipe a besoin d’automatismes solides.


Dans un tournoi aussi exigeant que la CAN, le moindre déséquilibre peut peser lourd. Le couloir gauche, habituellement animé par Kayembe et Masuaku, apparaît aujourd’hui comme un point d’interrogation majeur, laissant planer un doute sur la capacité des Léopards à aborder la compétition dans les meilleures conditions.
Alors que la pression monte, les attentes du public congolais sont grandioses. Les prochains jours seront décisifs quant-à l’avenir de ce secteur défensif animé par ces deux latéraux si importants dans l’effectif du sélectionneur manager, Sébastien Desabre.