Cédric Mabwati : En 2021, je viendrai à la CAN !

Petit par sa taille mais très talentueux, l’international congolais s’est exprimé à cœur ouvert sur sa carrière.

La formation espagnole

Cédric Mabwati a débuté sa carrière à l’Atlético Madrid, là où il a été formé. Il est revenu sur un match qui l’a marqué. C’est celui face au Réal Madrid, un grand match pour les deux équipes car c’est un derby. Le congolais disputait son premier derby au Santiago Bernabéu et en étant titulaire. “ Le match contre le Réal, je devais le jouer à fond comme tout le monde le regarde” s’exprime t’il. Il en retient de grandes choses de sa formation.

L’équipe nationale !

Ayant été formé en Espagne, le sélectionneur de l’équipe nationale d’Espagne a voulu prendre Cédric Mabwati mais le joueur a refusé. “ Mon choix était clair, j’ai refusé l’Espagne ”. Peu après Florent Ibenge l’a appelé. Très heureux d’avoir Ibenge au téléphone, le joueur démontre sa reconnaissance en disant : “ je remercie le coach de m’avoir donné l’opportunité d’être international ”!

Les bons souvenirs de l’international

Lors de son premier match officiel face au Cameroun, Cédric était très honoré et très heureux de jouer pour ce maillot des Léopards. Il est d’ailleurs revenu sur quelques séquences de sa carrière internationale dont le match face au Congo Brazzaville. Après avoir égalisé 2-2, sur le banc des Léopards, Cédric affirme : “ quand on a mis le 2-2, on s’est dit qu’on allait gagner ”! Le match s’est terminé sur une victoire de nos Léopards sur le score de 4-2. “ Tu peux perdre contre la Côte d’Ivoire, le Cameroun mais jamais contre le Congo Brazza ” clame l’international. Son meilleur souvenir de sa carrière ? “ Mon meilleur souvenir c’est ma médaille à la CAN ”. La dernière fois que le Congo avait ramené une médaille au pays c’était en 1998, l’a précisé l’attaquant congolais.

Découvrez ces talents congolais qui ont raté une carrière européenne !

L’élite du football mondial étant basé en Europe, tous les footballeurs du monde rêvent d’y jouer et y faire une carrière honorifique. Malheureusement, peu sont ceux qui réussissent à cause des exigences et la rigueur qu’il y a au haut niveau.

Quelques joueurs congolais ont également raté l’occasion de faire « une carrière européenne » pour diverses raisons malgré leurs talents. Ci-dessous, les noms et les raisons.

1. Trésor Mputu Mabi : sûrement l’un des joueurs les plus talentueux de l’histoire du football de la RDC, le milieu de terrain du TP Mazembe a marqué son époque par son immense talent.

Plusieurs fois buteurs et passeurs, Trésor a rejoint le club de Lubumbashi vers les années 2000, où il y a passé pratiquement toute sa carrière. En 2007, il a fini meilleur buteur toutes compétitions confondues.

Sollicité par plusieurs clubs européens à l’époque, Mputu avait jugé bon de passer son test à Arsenal qui s’était malheureusement avéré non-concluant.

2. Alain Kaluyituka : Élu deuxième meilleur joueur derrière Samuel Eto’o lors du mondial des clubs (2010), l’ancien attaquant de Mazembe avait brillé à son époque. Il avait aidé son club à remporter la Ligue des Champions africaine pour la deuxième fois consécutive. Dommage que le meilleur buteur du CHAN (2009) n’a pas tapé à l’œil d’un club européen.

3. Gladys Bokese : Emblématique capitaine du DC Motema Pembe, le défenseur international congolais vainqueur du CHAN 2009 a marqué le football national par son talent et son abnégation. Malheureusement, son rêve n’a pas été si grand.

4. Issama Mpeko : Aussi exemplaire en dehors comme sur le terrain, le latéral international congolais est l’un de rares joueurs à garder son niveau efficace pendant plus de 10 ans. Passé au Motema Pembe, Vita Club et aujourd’hui Mazembe, Issama Mpeko n’a pas non plus joué en Europe.

6. Bedi Mbenza : Milieu de Mazembe lors des périodes de gloire du club (2009-2011), Bedi a été remarquablement caractérisé par ses frappes à distance. Prêté à Anderlecht à une période, le joueur n’avait pas convaincu les dirigeants mauves pour le conserver. Il a fait un retour au pays et a, ensuite perdu ses qualités.

7. Yannick Bangala : Cité comme l’un des meilleurs de sa génération, l’actuel capitaine de V. Club n’a malheureusement pas eu la chance d’être sollicité en Europe comme Chancel Mbemba et Luyindama ses deux coéquipiers avec qui il a joué.

8. Patou Kabangu : Sans doute l’un des artisans de la qualification de Mazembe en finale du mondial des clubs, Patou Kabangu a pourtant brillé par son talent. Comme Bedi Mbenza, lui aussi n’a pas été conservé par Anderlecht après un bref passage.

9. Jean-Marc Makusu : Découvert par le Standard de Liège après le CHAN 2014 en Afrique du sud alors qu’il n’avait que 19 ans, le joueur de Bel’or à l’époque a, à son tour, raté son passage européen. Il a ensuite tenté sa chance en Bulgarie mais cela n’a fonctionné. Il reste toutefois pétri de talent et fait valoir ses qualités en Vodacom Ligue 1.

10. Joël Kimwaki : Il est le joueur le plus titré congolais. Sa carrière avec Mazembe et l’équipe nationale de la RDC ont suffi pour qu’il se contente de ça, faute de mieux. Jamais sollicité ailleurs, Kimwaki a écrit l’histoire en son temps, rien qu’en Afrique.

11. Pamphile Mihayo : Emblématique capitaine du TP Mazembe et actuellement entraîneur, l’exemplaire joueur a fait la totalité de son parcours au sein du club de Lubumbashi jusqu’à raccrocher les crampons. Il n’aura pas joué en Europe.

12. Robert Kidiaba : Actuel coach des gardiens en équipe nationale et à Mazembe, l’historique gardien réputé par sa danse « Kidiabuke » a marqué l’Afrique et le monde entier tout en jouant en RDC. La carrière européenne n’a jamais croisé son chemin.

Gabriel Zakuani : Je souhaite faire une réunion avec les jeunes binationaux anglo-congolais

Surnommé « The Wall », l’ancien capitaine des Léopards s’est exprimé à cœur ouvert sur sa très belle carrière (toujours en cours), ses années internationales et ses futurs projets.

Sa carrière

Il est très heureux d’avoir disputé des matches au plus haut niveau en Angleterre. Il assure que l’adversaire le plus coriace face auquel il a joué reste le buteur suédois Zlatan Ibrahimovic.

Aujourd’hui que fait-il ?

Il a entrepris des cours de journalisme à travers la BBC. Il espère également être entraîneur. Il n’a pas encore pris sa décision. Il a couvert la CAN 2019 pour le média anglais susnommé. Actuellement, il réside au pays d’Harry Kane (buteur de Tottenham Hotspur et international anglais, ndlr)

Et le Congo ?

Je dois encore en parler à la Fédération Congolaise mais je compte réunir les jeunes binationaux en Angleterre

Il suit toujours l’évolution du Congo avec attention. Il a toujours été assez de nature rassembleur. Il a d’ailleurs tout fait pour démarcher Yannick Bolasie afin qu’il intègre la sélection congolaise. Arrivé en 2005, il fut convaincu par Trésor Lualua et Shabani Nonda. À l’époque, il était sollicité par la Fédération pour jouer avec les jeunes. Il a également profité de la présence d’Ava Dongo dans le live pour l’encourager.

Son projet est de rassembler les jeunes originaires de la RDC. Quand on lui a demandé ce qu’il comptait faire (il a des bonnes relations avec les jeunes binationaux), il a répondu : « Je dois encore en parler à la Fédération Congolaise mais je compte réunir les jeunes binationaux en Angleterre après le confinement. Je pense que cela pourrait être intéressant pour notre football. »

L’ancien léopard est revenu sur sa bonne relation avec Youssouf Mulumbu : « Je parle souvent avec Youssouf Mulumbu. Etant chacun de notre côté fondateurs de projets caritatifs, nous comptons nous unir pour en monter un, ensemble donc. »

Un coach l’a particulièrement marqué : « Claude Leroy a été celui m’a le plus marqué, tactiquement. À côté de cela, Florent Ibenge avait un des meilleurs groupes. Ne le négligeons pas.« 

Ma meilleure association en défense ? Je dirais avec Marcel Tisserand

Associé à plusieurs joueurs en sélection (Bokese, Mongongu, Kimwaki, Mbemba, Tisserand) « Ya Gabi ou Zakuanga » (ces surnoms au sein du vestiaire) a trouvé intéressante son association avec Marcel. Il loue ses qualités de relance et sa maîtrise du ballon des deux pieds.

Le 11 congolais idéal

Gabriel a associé les joueurs avec qui il a évolué. Il a également souligné que Roum était un des meilleurs avec qui il ait joué et que Jean Kasusula n’était pas apprécié à sa juste valeur.

Robert Kidiaba / Issama Mpeko / Gabriel Zakuani / Marcel Tisserand / Jean Kasusula / Paul-José Mpoku / Matumona Zola / Dieumerci Mbokani / Jérémy Bokila

Neloson Balongo : Je suis amoureux du Congo

Passé par les équipes de jeunes en sélection congolaise (U20 et U23), Nelson Balongo s’est lui aussi prêté au jeu des questions à travers notre live. L’international congolais est revenu sur ses débuts en Jupiler Pro League mais aussi sur sa premiere convocation en équipe A de la RDC.

L’amour du Congo

Très vite Nelson a fait son choix de selection. Pour lui, c’était très clair : « je voulais porter ses couleurs. Je préfère jouer pour le Congo plutôt qu’en faveur de la Belgique« . Le jeune attaquant a été émerveillé par ce pays, “ le Congo c’est un très beau pays ”. Il a d’ailleurs encouragé des binationaux à se rendre au pays et à porter le maillot Léopard sur leurs épaules.

« J’ai senti un amour du Congo; je suis amoureux du Congo ! »

N. Balongo

Son meilleur souvenir en jeune

Son meilleur souvenir en sélection reste la victoire face à la France, lors du tournoi de la francophonie. Les U20 ont à battu la France à Abidjan. Il garde également en tête la victoire face au Rwanda : « Le match où nous avons battu le Rwanda 5-0 aux Martys face à l’ennemi… c’est incroyable ! L’ambiance est incroyable : chanter, danser dans le car,… ! »

Les plus grande difficultés qu’il eut à surmonter

« La plus grande difficulté, c’est la chaleur! Au début le Lingala était un problème dans le vestiaire, je ne parlais pas très bien. Mais maintenant, ça va beaucoup mieux ! »

Son expérience chez les Léopards

La sélection nationale l’a beaucoup aidé à acquérir plus d’expérience, à tous points de vue. Il a gravit les échelons, en commençant chez les U20 jusqu’en équipe première. “ Lorsque j’ai vu la liste, je n’y croyais pas”

Le jeune formé au standard était impressionné par le Stade des Martyrs, qui affichait complet lors de sa première sélection chez les A. Une petite déception, celle de ne pas avoir joué mais ne diminue nullement sa fierté d’avoir été appelé en équipe première.

Son 11 de rêve congolais

Le buteur congolais a fait un mix de joueurs actuels avec quelques anciens. Cela donne une belle équipe :

Robert Kidiaba / Issama Mpeko / Chancel Mbemba / Christian Luyindama / Arthur Masuaku / Yannick Bolasie / Trésor Mputu / Jordan Botaka /Dieumerci Mbokani / Cédric Bakambu

L’avenir

Le numéro 9 des U23 espère poursuivre sa progression à Saint-Trond l’année prochaine, après avoir fait une bonne saison pour sa première en pro. “Je pense être à Saint-Trond l’année prochaine, le club a levé l’option de 2 ans sur mon contrat. »

Il espère aussi participer au Tournoi de Toulon (France) avec les léopards. Le jeune congolais a de l’ambition pour sa nation, il voit le Congo soulever des trophées. En club, il espère jouer plus de matchs et souhaite soigner ses statistiques.

Jérémy Bokila : le 4-3 à Abidjan reste mon meilleur souvenir

Il n’est plus à présenter : Jérémy Bokila « l’homme des situations difficiles« , s’est lui aussi confié sur sa carrière, sur le Congo et nous a raconté pas mal d’anecdotes intéressantes.

Sa carrière internationale

International congolais depuis 2012, il a été approché par Claude Leroy pour débuter sa carrière internationale. « J’ai joué mon premier match avec le Congo en 2012 contre le Burkina Faso, avec Hervé Kagé. C’était un match amical. » Il a ensuite été rappelé avec Florent Ibenge avec lequel il a disputé ses premiers matchs officiels. « Il y avait une ambiance incroyable. La symbiose entre les locaux et les pros était merveilleuse.« 

Quand il parle du Congo, il est émerveillé. Il a toujours apprécié le public et l’ambiance. « Mon plus beau souvenir du stade des Martyrs, c’est l’ambiance mise par les supporters, déjà présents 2h avant le match. »

« Le stade des martyrs n’est pas un stade , c’est un chaudron »

Jérémy Bokila

Les regrets de 2017

C’est un Jordan Bokila rempli de regrets qui s’exprime sur ses derniers souvenirs en sélection, à la CAN 2017. Après avoir très bien commencé la compétition avec 7 points sur 9 possibles, tous les espoirs étaient permis. Mais les erreurs de concentration se répètent et empêchent nos Léopards de faire mieux qu’en 2015. Avec une élimination en quart, précoce d’après Bokila, l’équipe présente aurait pu faire mieux et aller plus loin dans la compétition. Mais Jérémy ne préfère garder que le positif.

« Le manque de concentration nous a tué contre le Ghana en 2017« 

Jéremy Bokila

Le parcours lors de la CAN 2015

Heureux et fier de partager ces moments tant nostalgiques qu’historiques, Jérémy est revenu sur chacune des rencontres de cette compétition. La frustration zambienne et cap-verdienne, son but salvateur face à la Tunisie sur une déviation de Mbokani. Et bien-sûr, ce match fort en émotion face à Brazzaville.

Il avoue que Junior Kabananga lui a dit à la mi-temps que si la RDC perdait, la maison de Bokila serait brûlée. Il est revenu sur le discours du coach à la pause mais surtout sur son but égalisateur. Une célébration remplie d’émotion après avoir raté plusieurs occasions. Kebano, dans un commentaire durant le live, dira même que Bokila a lâché quelques larmes, chose que le concerné n’a ni démenti, ni confirmé.

Puis, il conclut sur ce match face à la Côte d’Ivoire, perdu sur des détails regrettables et la volonté des joueurs d’aller chercher cette médaille, même aux tirs au but avec « 5/5 des tirs au but réussis ». Ces souvenirs auront été accompagnés de nombreux commentaires d’autres médaillés de bronze tels que Mabwati, Kudimbana ou encore Kebano.

Les héros d’Abidjan

Comment réaliser cette interview sans aborder le grand match à Abidjan ? Pour Jérémy il s’agit de son plus beau match avec les Léopards. « Tout le monde nous voyait perdant face à la grande Côte d’Ivoire de Yaya Touré et Salomon Kalou« . Et pourtant, suite à un scénario complètement fou, narré par lui-même, Bokila va revenir sur chaque fait de match, avec les commentaires de Bolasie présent dans le live pour cette partie. Il expliquera aussi un des plus beaux buts de sa carrière, son 2e dans ce match en toute fin de rencontre sur un caviar de Yannick Bolasie, qui offre la victoire mais surtout la qualification pour cette fameuse CAN 2015.

Sa carrière en club

Les spectateurs du live auront été gâtés avec les histoires divertissantes de Jérémy sur ces différents clubs. En passant par son ancien club turc où il n’a « pas reçu de salaire pendant 4 mois« , son coach serbe en Chine qui voulait le voir courir 11km par match comme Robert Lewandowski ou encore son départ en Roumanie sur un coup de tête sans prévenir personne… Il expliquera également les transferts annulés à St-Etienne puis Crystal Palace; échecs qui le pousseront vers sur une signature en Russie.

Une carrière bien remplie, à 31 ans, avec 7 pays différents visités au cours de ces années. Pour celui qui dit pouvoir « continuer jusqu’à 37 ans s’il reste en Turquie » en rigolant, devenir entraîneur des jeunes après avoir raccroché les crampons pour « les faire courir tout comme lui a souffert » reste un objectif pas si utopique que ça.

Aziz Makukula : J’ai toujours été lié à la RDC !

Né le 4 mars 1981 à Yolo Kalamu en République démocratique du Congo, Aziz Makukula était notre invité. L’ancien joueur de Seville était très demandé par les supporters. Il s’est exprimé sur sa carrière de footballeur, son rôle en sélection et a répondu aux questions des internautes.

« J’avais du mal à m’adapter en France ! »

Aziz Makukula est revenue en long sur sa carrière, son transfert record à Nantes. Qui n’a pas porté ces fruits dû à des problèmes d’adaptation au championnat français à son jeune âge. Le changement de direction et de staff n’a également pas aidé son adaptation à la France. Il est revenu aussi sur son passage qui selon lui « a été le plus beau dans sa carrière » à Séville. Il remportera une coupe UEFA en 2006. À son palmarès, s’ajoute comme il a bien stipulé un titre de meilleur buteur du championnat de Turquie avec 21 réalisations « sans penalty, sans coup-francs« . Une carrière qui aura été marquée par des blessures notamment aux genoux. Il aura été opéré dans sa carrière 5 fois. Une carrière de joueur professionnel bien remplie. « Je n’ai pas à envier des autres après regarde ma carrière ! » dit-il.

Sa carrière Internationale

À 24 ans, il a voulu défendre les couleurs de la République démocratique du Congo mais la FIFA a refusé du fait de ses sélections espoirs avec le Portugal. Il a même essayé avec son avocat de faire appel à cette décision en allant à Genève au siège de la FIFA. Suite à ce refus, le Portugal fera appel à lui en 2007, il aura 4 sélections avec 1 but (face au Kazakhstan) et côtoiera notamment Cristiano Ronaldo.

« En 2005, j’ai tout fait pour rejoindre mon pays ! Claude Leroy m’avait appelé. Moi j’ai toujours été lié à la RDC ! »

Aziz Makukula

Le rôle d’Ambassadeur de l’équipe nationale !

En 2011, Constant Omari est venu lui proposer le rôle de directeur sportif après avoir demandés à deux icônes congolaises. Vu que j’étais en fin de carrière j’ai accepté pour pouvoir partager mon expériences’exprime t’il. Le poste de travail d’Ambassadeur, lui même a voulu le faire gratuitement et le fait comprendre en disant à multiplie reprise qu’il n’est pas salarié de la FECOFA. Quand Aziz est arrivé à ce poste en 2014, la RDC commençait à être mieux placée dans le classement de la FIFA. Classée actuellement à la 55e place mondiale et à la 9e position dans le classement africain. C’est un travail invisible que les gens voient pas ” dit Aziz. Son rôle au sein de l’équipe nationale c’est de développer le football congolais.

Je ne vis pas de la FECOFA ! Toutefois je reçois une prime à la fin des matchs.

Aziz Makukula

Le travail fait d’Aziz Makukula

Aziz Makukula se dit ambassadeur de la RDC depuis qu’il était joueur étant d’origine congolaise. Qu’en il était joueur, il a fait venir des joueurs comme André Bukia, Arnold Nkufo ou encore David Mbala. Il affirme avoir contacté des joueurs comme Gaël Kakuta, Steven N’zonzi et d’autres encore. Récemment il a organisé une préparation à Marbella pour la CAN 2019. Il s’est confié sur les binationaux en nous disant qu’il s’était renseigné sur des jeunes comme Christopher Nkunku ou Nordi Mukiele. Il participe également à l’élaboration des passeports de tous les joueurs congolais notamment ceux en Europe.

« Pas de 10% »

Aziz Makukula

Pas de 10% en sélection

Le concerné est clair : «Je n’ai jamais vu de 10%» (…) « Les histoires de 10% ? Pour ma part je n’ai jamais eu un euro des joueurs. Et telle que je connais le coach lui aussi. »

Le contact des binationaux

Aziz Makukula, très reconnaissant et admiratif du travail qu’a fait le prédécesseur de Christian Nsengi à tout de même souligné un point noir : « J’ai passé 6 bonnes années avec Florent Ibenge. La seul chose que je lui reproche c’est le fait de déléguer la tâche de convaincre des binationaux aux joueurs.»

Sa relation avec Contant Omari

Et il remercie le président Omari de lui donner cette opportunité d’agir pour l’amélioration du football congolais.

« J’ai une très bonne ration avec Constant Omari qui se bat beaucoup« 

Aziz Makukula