Stéphane Omeonga : Si on fait appel à moi pour la CAN ? Bien sûr que j’y vais !

Stéphane Omeonga, né le 27 mars 1996 à Rocourt (en Belgique) s’est exprimé à coeur ouvert sur ses ambitions mais également sur sa carrière. Le concerné ouvre clairement la porte à son pays d’origine.

Les débuts de Stéphane

Stéphane a débuté sa carrière au Standard de Liège ! Très tôt, il a signé à Anderlecht. Après toutes ces années chez les Mauves, le jeune joueur s’envole pour l’Italie, à Avellino. Après une bonne saison, il rejoint le Genoa.

À partir de là, il se fait prêter d’abord en Écosse, à Hibernian en début d’année 2019. Ensuite, il revient en Italie, un an après. Il est de nouveau prêté mais là c’est en Belgique au cercle Bruges. Pendant ce prêt, il reste très peu de temps dans son pays natal, puisqu’il est à nouveau prêté dans son ancien club en Écosse. À 24 ans, le jeune joueur a joué dans plusieurs clubs. «C’est le temps de trouver une stabilité» dit-il.

Les ambitions d’Omeonga

«Tous mes passages dans tous ces clubs étaient nécessaires». Grâce à ces passages, il a acquis de l’expérience à son jeune âge. «J’aime la Bundesliga, mon équipe préférée est Dortmund». Stéphane se voit dans de grands championnats comme l’Allemagne. Ayant joué avec les espoirs belges, il se voit jouer en équipe nationale de Belgique ou du Congo.

Et la sélection ?

Le jeune joueur a fait ses débuts sur le plan international en jeunes avec la Belgique. Après avoir disputé plusieurs matchs, Stéphane se demandait si le Congo le voulait. «Je n’ai jamais eu de contact avec la RDC». (Il a toutefois évoqué récemment l’approche de Youssouf Mulumbu)

La fédération devrait faire la démarche pour récupérer certains binationaux comme Stéphane. Pour le joueur, «La fédération peut attirer des joueurs, appeler ou envoyer un message : c’est déjà bien».

Il ajoute «Quand j’étais au Genoa, j’ai effectué une bonne saison et je me suis même dit que peut-être je méritais peut-être une présélection… mais au final non». En faisant du changement dans l’organisation ou dans d’autres choses, les binationaux peuvent accepter de venir jouer pour les Léopards. «Ces gestes simples peuvent ramener ces joueurs». Mais pour cela il faut mériter cette place rajoute-t-il.

Le nouveau staff de Christian Nsengi, très récemment le coach adjoint Christopher Oualembo a contacté le bureau d’agent du joueur de Hibernian. Confiant, si la chance est avec lui, il serait fier de porter le maillot des Léopards pour la CAN 2021, et la remporter avec son pays. «Si on fait appel à moi pour la CAN ? Bien sûr que j’y vais.».

Chris Mavinga : «La sélection me manque !»

Chris Mavinga, le défenseur congolais de 28 ans est actuellement à Toronto et s’est exprimé à cœur ouvert. Durant ce live, nous avons discuté sur sa carrière en club et internationale avec beaucoup d’anecdotes, de souvenirs et d’objectifs.

Son parcours depuis le début

Entré en formation au Paris-Saint-Germain en 2006, le natif de Meaux est passé par d’autres clubs européens comme par exemple Genk, Liverpool, Rennes ou encore le Rubin Kazan. Mavinga est revenu sur le fait de vouloir signer pour son club de cœur le PSG où à ce moment il était accompagné de Kebano et Mulumbu. À 20 ans, le jeune joueur avait faim de football et l’entraîneur du Stade Rennais l’a compris en l’alignant dans l’équipe type de la saison. “ Ma carrière était faite de circonstance ” s’exprime t’il. Après 7 passages dans des équipes différentes, Chris Mavinga s’installe en 2017 à Toronto.

Le chemin pour l’équipe nationale de la RDC !

Chris Mavinga a commencé à être sélectionné en équipe de jeunes pour la France en 2009. Mavinga a joué en U18, U19, U20 et U21 pour l’équipe de France. En 2013, il côtoya un certain Hérita Ilunga à Rennes. Chris était encore chez les espoirs français qu’Hérita avait commencé à lui parler de la sélection congolaise. Suite à cela, Mavinga avait fait son choix. “ Quand j’étais en France espoirs, j’avais déjà fait mon choix de jouer pour le Congo. Je l’avais promis à Hérita ”. La même année, Claude Leroy a contacté Chris via Ilunga pour le convoquer pour la CAN 2013. Par respect pour les joueurs qui se sont battus pour se qualifier pour cette CAN, Mavinga a laissé sa place. “ Moi je veux créer une aventure avec la RDC du début jusqu’à la fin ”. Après avoir été suspendu de toutes sélections en équipes nationales, il a honoré sa sélection en 2015.

Le souvenir d’un léopard !

“ Mon meilleur souvenir c’était ma première sélection ” contre l’Irak, à Dubaï. Après avoir été dans le groupe pour les matchs de l’Angola et disputé une partie du match contre le Centrafrique, Chris Mavinga n’a plus revu la sélection congolaise. Des promesses non réalisées par le sélectionneur, lui ont coûté la CAN 2017. Mavinga a manqué cette CAN qui s’est déroulée au Gabon. Malgré ça, le défenseur congolais retient beaucoup de bienfait de la sélection et du stade des Martyrs. “ Je soutiendrai toujours le Congo ”. Le joueur de Toronto est toujours sélectionnable pour la RDC. “ Je veux aller en sélection”. Le défenseur de Toronto n’a pas fini d’écrire son histoire avec son pays le Congo.

Lema Mabidi : Le football, n’est pas qu’un métier c’est une carrière !

Le Congolais Lema Mabidi a pris un instant pour parler de sa carrière. Il s’est livré sur son passage au Raja, Vita et sur la sélection congolaise

Le commencement

Lema Mabidi a commencé le foot à Shark. Après avoir évolué là-bas durant quatre saisons, le natif de Kinshasa évolue et s’engage pour le club emblématique de Kinshasa, l’As Vita club. À l’âge de 20 ans, il continue sa progression et parvient à être sélectionné pour l’équipe nationale. Cette année là, Vita est allé en finale de la Ligue des Champions de la CAF face au club algérien, l’ES Sétif.

«Il y avait eu un peu de distraction lors de cette finale, on nous a mis une grosse pression avant la finale avec plusieurs visites. Il fallait peut-être laisser les joueurs tranquille avant ce match. »

Après avoir inscrit un doublé au match aller et un très joli but au match retour, Chikito attire des grands clubs. «Mon meilleur souvenir, c’est la finale face à Setif .» Le joueur congolais se souviendra toujours de cette finale.

Les difficultés d’une carrière !

«À Sfarx, au début ça allait il y avait plein de promesses. Mais au fur et à mesure, ces promesses ne se sont pas réalisées. Ils n’ont pas respecté le contrat. Avec mon avocat, on a fait des relances mais jamais de retour. C’était un manque de respect, on a dû saisir la FIFA.»

Lema a passé un moment difficile en Tunisie. Mais Chikito n’a pas baissé les bras et s’est relevé. Après avoir fait 11 matchs avec le club tunisien en 2015, il se fait transférer au Raja Casablanca.

«J’ai eu une offre de Mouscron à deux jours de la fin du mercato. Mais pour des soucis administratifs, ça n’a pas pu se faire. Du coup j’ai signé au Raja.»

Un nouveau départ pour Lema !

Lema Mabidi s’installe au Maroc et inscrit ses premiers buts rapidement. Il devient très vite un cadre de l’équipe du Raja. «Je me suis beaucoup sacrifié pour le Raja.» Chikito est devenu le chouchou du public.

«Le Raja, avec leurs supporters c’est magnifique. Ils supportent du début à la fin. Ils savent comment pousser leur équipe à la victoire et mettent la pression aux adversaires.» Après des débuts en fanfare, Mabidi est nominé parmi les 3 meilleurs joueurs étrangers du championnat marocain de la saison 2016-2017. Avec le Raja, il retient que des bienfaits. Il remporte la coupe du Maroc en 2017 et la Coupe de la Confédération 2018 face à son ancien club l’As Vita. Après avoir 4 années de bonheur, le contrat se termine pour le Congolais. La fin de l’aventure marocaine fut compliquée avec des problèmes de règlement de salaire récurents. La FIFA a été saisie et a ordonnée au club marocain du Raja Casablanca de payer 280 000 $ à notre international.

Sans club pendant quelques mois, il rejoint le Sabail en Azerbaïdjan. «Je suis là pour rebondir, mais si je reste là je vise les deux grands clubs du pays. Sinon j’irais voir ailleurs.»

La sélection congolaise

À 18 ans, il commence sa carrière internationale en 2011. Il a disputé son premier match au stade des Martyrs face au Cameroun pour les qualifications à la CAN. “ En 2013, pour moi c’était sûr que j’aillais être dans la liste pour la CAN” dit-il. Il a participé au Jeux de la francophonie et au tournoi de Toulon.

“ En 2015 mon rêve s’est réalisé ! Pouvoir participer à cette grande fête ! ” Dans cette compétition les léopards terminent 3ème. Les congolais étaient un groupe uni et soudé. “ Vraiment en 2015 c’était une famille ! Les joueurs locaux et professionnels étaient ensemble ”. Depuis ce jour, il a eu beaucoup de période d’absence avec la sélection. “ L’équipe nationale pour le moment n’est pas une priorité. Si on m’appelle, je viendrai avec plaisir, comme je l’ai toujours fait. Mais la priorité pour moi, c’est du temps de jeu en club. ” Nous pourrons revoir Chikito sous le maillot des Léopards.

Les différences de championnat !

“ Au niveau du championnat, il y a trop de désordre, ainsi qu’au niveau de la fédération. Trop de matchs reportés, le championnat n’est pas sponsorisé. ” Lema Mabidi s’exprime sur les différences, Au Maroc, il y a une grande différence, niveau organisation et infrastructures (stades…). Il n’y a pas photo. C’est structuré, il y a des centres d’entraînements. C’est vraiment professionnel.” Chikito aimerait que le championnat s’améliore sur ces points.

Son adaptation en Azerbaïdjan

«Essien m’a beaucoup aidé pour l’intégration. Car je ne parle pas encore couramment anglais. C’est mon traducteur au sein du club.»

Le Léopard est donc à la relance afin de poursuivre sa carrière européenne !

Yannis Mbombo : C’est devenu un objectif de jouer pour la sélection congolaise

Le belgo-congolais s’est arrêté pour un live avec nous. Il s’est exprimé sur son parcours et ses objectifs en club et sélection. Il a éclairci sa situation sur le plan international.

Le parcours de Yannis

Yannis Mbombo a débuté son parcours professionnel au Standard de Liège en 2013, avec une très belle génération ! Il dispute son premier match en Ligue Europa et y inscrit son premier but en pro. En 2014, il est prêté en France, à Auxerre. Pour son premier match avec son nouveau club, il inscrit un doublé. Après avoir marqué 4 buts toutes compétitions confondues, Yannis Mbombo revient au Standard. “ Ce n’était pas une saison extraordinaire mais une bonne expérience ” s’exprime t’il. En 2015, il est prêté de nouveau dans deux clubs, à Saint-Trond pour la première partie de saison et Sochaux pour la seconde. Pour lui, une équipe l’a marqué : “ A Saint-trond, j’ai découvert l’une des meilleures équipes avec qui j’ai joué en professionnel.” De 2015 à 2019, il a fait 3 clubs, Örebro SK, Mouscron et actuellement Oh Louvain. “ Pour la saison prochaine, on va voir si je vais partir ou rester ”, le joueur n’est pas contre un départ.

Son chemin chez les jeunes

En 2011, Yannis découvre l’équipe des jeunes U17 belges ainsi que les U18 et les Espoirs. Entouré de plusieurs jeunes joueurs d’origine congolaise dans son équipe comme Théo Bongonda, Jordan Lukaku ou encore son ami Junior Malanda. Avec ces joueurs, la langue du Congo était beaucoup utilisée dit-il, “ le lingala est une langue qu’on parle beaucoup en Espoirs ”. Il ajoute même que certaines fois, ils pensaient à jouer un jour sous le maillot des Léopards, “ On savait qu’on pouvait faire de grands choses pour le Congo ”. Malgré leurs sélections en équipe de jeunes en Belgique, les jeunes Espoirs laissaient toujours une porte ouverte pour la sélection congolaise.

Les envies d’une sélection !

Contacté par Ibenge, Yannis Mbombo était très touché pour ce geste. “ Je suis très flatté de savoir que je peux jouer pour le pays dont je suis originaire ”. La conversation avec le sélectionneur à ce moment s’était bien passé. Yannis a expliqué que de nombreuses choses peuvent attirer les jeunes binationaux comme lui. Les joueurs de la sélection actuelle y sont pour une grande partie, l’une des raisons de son choix pour l’équipe nationale. D’autres raisons qui peuvent amener d’autres jeunes joueurs, ce sont les titres que peuvent remporter le Congo comme la CAN. “ Si on prend une CAN, l’équipe nationale va prendre une autre tournure ” et pour lui, les Léopards ont la capacité de gagner cette compétition. Il encourage les jeunes qui sont dans son cas à aller voir et apprendre l’histoire du pays, cela pourrait être une autre raison supplémentaire de jouer pour le Congo. Yannis Mbombo a accepté de jouer pour les Léopards et attend son heure pour pouvoir honorer sa sélection.

Distel Zola : Youssouf Mulumbu a beaucoup fait pour mon arrivée en sélection !

Dans le sud des USA, dans l’Etat de Texas, se cache un talent dont les prouesses chez les Léopards commencent à se faire oublier : Distel Zola. De sa situation en club aux anecdotes en passant par ses débuts en sélection, le milieu de terrain s’est livré à notre rédaction via un Live Instagram.

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« Mon moral est bon »

La première saison de Distel au Locomotive d’El Paso, son club actuel, coïncide avec la meurtrière pandémie du Coronavirus. Une situation qui, pour un joueur en pleine adaptation dans un nouveau club, serait un frein à son intégration et jouerait forcément sur sa psychologie. Mais l’ancien joueur de Nancy maîtrise la situation : « Mon moral est bon. Je me suis bien intégré car je me suis très bien préparé. Je m’adapte bien… »

Youssouf Mulumbu, l’une des clés de l’arrivée de Distel Zola en sélection !

L’œil regardant d’« El Capo » sur les jeunes binationaux ne date pas de la dernière pluie. En effet, alors que Zola évoluait avec les équipes de jeunes des Bleus (France), Mulumbu surgit en facilitateur pour l’orienter vers la sélection de la génération « Mulunge » : « Le premier appel c’était pour Marbella, il s’agissait de la préparation d’un match amical face au Gabon à Paris (…) Je connaissais Youssouf depuis longtemps. Il habitait avec mon cousin. Sans le savoir, on jouait déjà ensemble depuis tout petits. Je jouais avec l’équipe des jeunes de la France quand il m’a appelé. Youssouf a beaucoup fait pour mon arrivée en sélection… » a confié Distel Zola. Pour rappel, le staff technique était chapeauté à l’époque par Robert Nouzaret.

Claude Leroy, un sentiment de gratitude !

L’international congolais aura vécu la première de ses onze sélections sous Robert Nouzaret, certes, mais c’est le « Sorcier Blanc » qui lui offrait l’une de plus grandes opportunités de sa carrière : jouer sur la pelouse du mythique stade des Martyrs ! Distel n’a pas tari d’éloges son ancien sélectionneur : « Je dois beaucoup à Claude Leroy » a-t-il reconnu, avant de poursuivre « Il m’a donné l’opportunité de débuter au stade des Martyrs. C’est un coach qui connaît bien l’Afrique, il a entraîné un peu partout. Il sait gérer les joueurs, il a une âme un peu paternelle » Sur ces dernières phrases, Zola établit notamment une différence entre Leroy et Nouzaret.

Le penalty de la mort !

Le 24 mars 2013 à Kinshasa, la RDC et la Libye se quittaient dos-à-dos (0-0) dans un match comptant pour les éliminatoires de la Coupe du Monde. Alain Kaluyituka ratait alors un penalty en seconde période, qui aurait pu offrir une victoire aux Léopards. Zola nous a ramené dans les coulisses de ce scénario : « On est 0-0 à la mi-temps. On pousse jusqu’à obtenir un penalty en seconde période, mais personne n’a voulu prendre la balle. Mbokani, Mputu et Roum aimaient mettre des buts au Martyrs, mais ils n’ont pas voulu tirer. C’est finalement Kaluyituka qui prend la balle et rate le penalty, tout s’est effondré. Dans le vestiaire ça sentait la fin pour Claude Leroy. »

Comme de nombreux autres Léopards qui n’ont pas joué sous nos couleurs ces dernières années, Distel Zola reste ouvert à un retour.

Voici les raisons pour lesquelles Junior Kabananga va arrêter sa carrière d’ici 2 à 3 ans !

Contacté par notre média via le live Instagram, Junior Kabananga Kalonji s’est livré ouvertement à nous en racontant sa carrière, de la genèse à son apocalypse en passant par les moments forts et compliqués de son parcours.

Après avoir terminé meilleur butteur en l’Entente provincial de football de Kinshasa (EPEFKIN) avec 26 buts, Junior Kabananga a rejoint la Belgique en 2010.

L’arrivée en Europe

«J’ai quitté Kinshasa alors que je jouais à MK. Anderlecht m’a repéré, j’ai joué avec des joueurs de bon niveau comme M’bark Boussoufa et Lucas Biglia qui joue au Milan AC actuellement. Il y avait même Lukaku qui était assez précoce.» a-t-il déclaré.

Le meilleur buteur de la CAN 2017 a également parlé de son premier rêve de jouer pour son pays, après l’avoir quitté pour la Belgique.

«Quand j’ai quitté la RDC pour la Belgique, je jouais avec les jeunes d’Anderlecht, avec comme idée de réussir à m’imposer en Europe et puis revenir à Kin pour porter le maillot du Congo… Et je l’ai fait. Lorsque j’ai été convoqué pour la première fois, ce jour là je n’ai pas dormi, j’étais très heureux» a-t-il révélé.

La sélection

Celui qu’on a surnommé Okocha (depuis son enfance car il avait les mêmes gestes techniques que le célèbre milieu nigérian) avoue qu’il était stressé lors de son premier match mais s’est fixé l’objectif de saisir l’opportunité quand elle se présente, chose qu’il a faite.

Et d’ajouter, « j’ai marqué mon meilleur but en sélection, cette reprise de volet contre la Côte d’Ivoire à Abidjan avant ma première CAN en 2015 et c’était spécial pour moi de la jouer« 

Avant de poursuivre qu’il n’a pas eu de très bons souvenirs à titre personnel de la CAN 2015 malgré la médaille car il n’a pas joué beaucoup de matchs…. « Sauf qu’on pensait que le président Kabila allait nous donner une prime de 2Millions USD de dollars après cette médaille de bronze mais on s’est retrouvé avec une prime de 600 000 $ dont 15 000 $ par joueur » a-t-il rigolé.

La CAN 2017 a plutôt été révélatrice pour Kabananga. Il a marqué contre le Maroc, la Côte d’Ivoire et le Togo alors qu’il ne s’attendait pas être titulaire. Malgré qu’il ait été élu « meilleur buteur de la compétition », il dit n’avoir toujours pas obtenu son trophée.

Rappelons par ailleurs que Junior Kabananga est actuellement sociétaire d’un club au Qatar. Il dit avoir regretté ce choix puisque ses débuts se sont mal passés, notamment avec des conditions météorologiques difficiles. L’international congolais va quitter le Qatar dès le mois de juin s’il obtient des offres intéressantes.

« Je crois que j’ai déjà tout fait : j’ai marqué le meilleur but de ma carrière contre Villarreal en Europa League, j’ai réalisé mon plus grand rêve de jouer pour mon pays et marquer mon temps. Et d’ici 2 à 3 ans, je vais arrêter le football professionnel  » a-t-il conclu.