De bonnes infrastructures, la base pour avancer dans le football !

La RDC est un pays rempli de talents. Dans les coins de rues,  les enfants espèrent tous un jour devenir des footballeurs professionnels. Pour cela la RDC à un besoin : BONIFIER ET/OU AMÉLIORER les infrastructures. Il faudrait s’inspirer de ce qui se fait dans les pays du Magreb pour rendre notre championnat encore meilleur que ce qu’il est actuellement !

Ce n’est pas un secret : la RDC a un des meilleurs championnat au niveau de l’Afrique subsaharienne. Plusieurs joueurs africains rêvent un jour de jouer au TP Mazembe ou à l’AS Vita Club par exemple. Mais pour rendre notre championnat encore plus attractif, il faudrait que tous les clubs de l’élite possèdent leur infrastructures aux normes de la FIFA. Le TP Mazembe a son stade, ses ses terrains d’entrainement, son académie et sa structure. Malheureusement ce n’est pas le cas dans tout le pays. Même si des avancées ont été constatées (construction du stade Kashala Bonzola ou du stade Joseph Kabila par exemple), l’intégralité des clubs doit jouer dans des stades répondant aux exigences de la fédération et posséder un centre d’entraînement digne de ce nom.

Nous conscientisons ainsi les dirigeants des clubs congolais d’inclure dans leur budget l’acquisition de leur propre centre d’entrainement (accès a une salle de musculation, un point médical pour administrer des soins, un terrain etc..) Les bonnes infrastructures permettent de redorer le blason des clubs mais surtout du pays. Ces investissements permettraient d’aboutir à des partenariats avec des clubs européens. Cela peut également permettre d’ouvrir des sections féminines. 

Beaucoup de clubs évoluent à Kinshasa et partagent les mêmes infrastructures. Il serait donc avantageux pour plusieurs clubs d’avoir leur propre espace d’entrainement et ainsi libérer le stade des Martyrs, jusqu’ici très souvent sollicité.

La RDC est une grande nation. À nos dirigeants, aux mécènes, au gouvernement de mettre la main à la pâte pour avoir des infrastructures digne du grand Congo.

Amos Mbayo (Ministre des sports) fait son programme

Le ministre des sports, Amos Mbayo a promis d’initier les démarches en vue de récupérer totalement les stades municipaux de Matete, de Barumbu et de Binza/Delvaux.

Il veut poursuivre la construction du stade municipal de Bandalungwa à Kinshasa ; poursuivre le programme de construction des stades municipaux dans chaque province et poursuivre la construction et la réhabilitation : du stade Baraka à FIZI, du stade Lumumba à Matadi, du stade Kazamba à Kikwit, du stade Kisangani.

Le ministre souhaite poursuivre la construction des voies d’accès au stade des Martyrs et obtenir l’homologation et l’inauguration des 3 stades à savoir : le stade KIKULA à Likasi, le stade DIUR à Kolwezi et le stade de Kalemie. Il envisage de lancer le coup d’envoi des travaux de construction des murs de clôture de l’Académie des sports à la place Sainte Thérèse dans la commune de N’djili.

Youssouf Mulumbu et Distel Zola victimes d’une escroquerie !

Deux internationaux, Youssouf Mulumbu et Distel Zola, ont été victimes d’une escroquerie. Ils ont décidé de saisir la justice. Ils estiment avoir été escroqués par deux intermédiaires, d’origine congolaise : Olivier Belesi et Pingisi Doug.

« De 2009 à 2017, j’ai travaillé avec l’agence SMC-tm management et voulu faire confiance à des personnes soi-disant compétentes qui s’avèrent être un mauvais choix et les protagonistes qui me représentaient m’ont tout simplement trompé et volé à hauteur de millions d’euros. Je suis donc en procès contre cette société. Après m’avoir volé, ces mêmes personnes ont bloqué ma prime venant de Norwich car je ne voulais plus travailler avec » a déclaré l’international congolais à nos confrère d’Afrik’Foot. Des détails devraient être apportés dans les prochains jours.

Tribune de Gede Luiz Kupa : 5 défis majeurs à relever pour Amos Mbayo !

Contrairement à quelques uns de ses prédécesseurs qui ont vécu à couteaux tirés avec les fédérations, Amos Mbayo Kitenge bénéficie visiblement du soutien du mouvement sportif avant même qu’il n’entre en exercice de ses fonctions.

De la nomination à la remise et reprise en passant par l’investiture, l’on pouvait lire des messages de « Félicitations »venus de partout et constater des banderoles soutenant l’homme qui est vu comme le sauveur du sport congolais par certains sportifs

Avec une expérience de plus de vingt ans au service du sport, et oui, il faut dire que le nouveau ministre des sports, est bien rodé et maîtrise tous les rouages du sport de son pays.

Cependant, l’homme est au courant de défis qui l’attendent, sachant qu’il bénéficie également de la confiance du chef de l’État pour faire du quinzième pilier du gouvernement que dirige Sylvestre Ilunga Ilunkamba, une réussite à son niveau.

Ce pilier s’articule sur « la promotion de la Culture, des Arts, des Sports et des Centres des loisirs. »

À cet effet, Amos Mbayo aura des défis majeurs à relever pour se démarquer de ses prédécesseurs, lui qui est un vrai chevronné du sport et sur qui l’espoir des sportifs repose.

Ci-dessous, quelques points qui préoccupent les sports et nécessitent d’urgence l’implication du nouveau gouvernement par le biais de l’actuel ministre de sports,

1. La construction d’un palais de sports de standard international.

2. L’appui à la poursuite de la construction des stades municipaux.

3.La poursuite de la réhabilitation, la construction et la modernisation de grands stades de compétition au niveau de chaque province en perspective de l’organisation des grandes rencontres internationales.

4. La promotion de la création des centres de formation sportive sur toute l’étendue de la République en vue de la professionnalisation du sport.

5. L’élaboration d’une nouvelle politique sportive incluant la planification, la préparation et une meilleure prise en charge des athlètes congolais engagés dans les compétitions internationales.

Tribune de Gede Luiz Kupa, Journaliste et analyste sportif.

Le niveau du championnat est-il plus important que le temps de jeu ?

Beaucoup de joueurs congolais ont participé au mercato estival cet été. Les choix de certains ont été motivé par le temps de jeu, d’autres par la qualité du championnat.

La bonne nouvelle c’est que tous les récents internationaux retrouveront du temps de jeu considérable afin d’être compétitif en sélection. C’est le cas de d’Aaron Tshibola qui aurait vu son temps de jeu rester bloqué s’il était resté à Aston Villa.

Le temps de jeu en club permet de garder une certaine compétitivité, garder des automatismes, maintenir une condition physique. Un entraînement n’a jamais la même répercussion qu’un match sur le plan physique.

Attention s’entraîner avec les meilleurs permet de s’améliorer techniquement et sur d’autres aspects. Mais les matches permettent d’être compétitif. Le risque de blessure est également plus élevé pour un joueur en manque de temps de jeu.

Être dans un grand championnat aide à progresser mais avec du temps de jeu aide à garder une certaine compétitivité et à avoir des automatismes.

Guy Bukasa rebondit au Rwanda !

Guy Bukasa va entrainer cette saison au sein de la formation de Gasogi United, fraîchement promue dans l’élite du football rwandais. L’entraîneur congolais avait quitté l’AS Nyuki la semaine dernière. Il était également dans le staff technique des U23.

«Compte tenu des conditions de travail peu orthodoxes qui caractérisent le club, je vous notifie ce jour que je ne prolongerai pas mon contrat et par conséquent cette lettre marque ainsi la fin de notre collaboration.» avait-il déclaré. Nous lui souhaitons de réussir dans son nouveau challenge.