Interview de Jordan Ikoko

Dans un entretien accordé à foot365 Jordan Ikoko fait le point sur ses débuts en sélection congolaise.

Cette saison a aussi été marquée pour vous par vos débuts internationaux avec les Léopards de RD Congo. Comment s’est passée votre intégration ?

Jordan Ikoko : Très bien. Je connaissais des joueurs, surtout Neeskens Kebano, avec qui j’ai fait ma formation. Je connaissais aussi Youssouf Mulumbu et Marcel Tisserand. Le groupe mixe binationaux et joueurs évoluant en RDC. Il y a une très bonne cohésion, tout le monde s’entend bien dans cette équipe.

Florent Ibenge est pour beaucoup dans cette harmonie. Quel genre de coach est-il avec vous ?

C’est un très bon coach, qui sait faire la part des choses, bien mélanger, nous faire travailler et mettre l’ambiance. Il a du mérite, car il entraîne aussi un club en RDC. C’est parfois dur pour lui.

Quels souvenirs gardez-vous de cette première CAN ?

Je me rappellerai toujours de ma première sélection, avec toute ma famille, mes amis et tout le peuple congolais qui me regardait. J’ai fait un bon match en plus, c’était la cerise sur le gâteau (sourire).

Votre parcours vous laisse-t-il un goût amer, avec cette élimination en quarts de finale face au Ghana ?

Oui, c’est dommage. On n’est pas tombé sur plus fort que nous, mais sur plus mature et plus expérimenté.

La perte de Yannick Bolasie affaiblit-elle l’équipe en vue de la double confrontation face à la Tunisie ?

C’est une absence qui compte, il nous manque. Mais il ne faut pas se reposer sur un joueur. On va faire avec, on a bien fait à la CAN, on a bien fait dans les matchs de qualification. Si on gagne les 2 matchs, on est pratiquement qualifiés pour le Mondial. En tout cas, il ne faut pas les perdre.

La période n’est pas idéale pour des matchs aussi décisifs…

On va bien se préparer pour, chacun dans son club respectif. La Coupe du Monde, on en rêve !

Etiez-vous déjà allé en RD Congo précédemment ?

Non, jamais. C’est un beau pays. On sent bien que les gens adorent le foot, dès qu’on marche cinq minutes dans la rue. C’était émouvant cet accueil, je suis très content d’avoir fait ce choix.

Baningime n’a pas encore fait son choix

Révélé lors des deux derniers matchs d’Everton, le milieu de terrain Beni Baningime (19 ans) n’exclut pas de jouer pour son pays natal, la RD Congo. « Mon père et moi devront en parler. Nous sommes concentrés sur le club. Je sais que je dois y penser et choisir pour quel pays je vais jouer« , a fait savoir l’intéressé à la BBC. 

Damraoui s’exprime pour la première fois sur la sélection congolaise

Transféré cette été à l’Hapoël Acre, l’actuel 12ème du championnat Israélien Dylan Damraoui est désormais titulaire en club. Il s’exprime pour la première fois sur Leopard Leader Foot. Il a été formé à Bruges et a joué au États-Unis à Portland. 8 sujets, 8 réponses. 

Ton transfert à l’Hapoël

Après mon séjour à Portland, j’avais besoin de retrouver un club avec un projet et du temps de jeu et c’est ici que j’ai pu obtenir ces deux conditions.  

Un œil sur Bruges (ton club formateur) et la Jupiler League ?

Honnêtement non. Je ne suis pas le foot belge tout court. Juste un coup d’oeil sur mes quelques amis qui évoluent là-bas. 

Le joueur qui t’inspire.. 

J’adore le jeu d’Isco, sa technique, sa vitesse d’exécution et rare et je suis fan. 
                         

Suis-tu les performances de la RDC, de la Belgique et du Maroc ?  

Oui oui particulièrement et celle de la Belgique et du Congo. 

Un contact avec la fédération congolaise ?  

Non, jamais mais on ne sait pas ce que l’avenir réserve. Pour l’instant, je suis concentré sur mes prestations personnelles et les résultats de l’équipe. 

En cas de convocation serais-tu partant ?  

Ce serait pour moi une fierté de représenter le pays. On a une équipe très prometteuse, si je peux contribuer au succès, cela serait avec plaisir. 

Ton objectif cette saison  

Faire une bonne saison en Israël avoir un temps de jeu élevé et gardé ce plaisir de jouer.. 

Qu’est-ce que l’on peut te souhaiter ?  

Une grosse saison et une bonne santé.     

Vous pouvez suivre Dylan Damraoui sur ses réseaux sociaux : @damrox7

Benteke s’exprime en exclusivité sur Leopard Leader Foot

Jonathan Benteke (22 ans) est un jeune attaquant belgo-congolais formé au Standard de Liège. L’année dernière il a rejoint son frère à Crystal Palace et à effectué un match en Premier League. Lors du mercato il a signé à l’Omonia Nicosie et s’exprime pour la première fois pour Leopard Leader Foot. 7 sujets, 7 réponses. 


Ton départ de Crystal Palace

J’étais en fin de contrat avec Crystal Palace et je n’ai pas été prolongé donc je devais trouver une nouvelle équipe. Omonia Nicosie était le club le plus intéressé donc je n’ai pas hésité. 

Ton club formateur le Standard de Liège 

C’est mon club formateur mais avant tout le club de ma ville là où je suis née. Je suis tous les résultats du Standard. Quand je suis sur Liège qu’il y a un match, je vais au stade. Les résultats sont très décevants. Un club comme Le Standard doit être dans les 3 premières places du podium chaque année. Les équipes n’ont plus peur de venir jouer à Sclessin, c’est dommage, mais après je ne sais pas ce qui se passe en interne.

Ton exemple 

Cristiano Ronaldo car c’est l’exemple parfait du footballeur par excellence. Il fait son boulot chaque semaine et cherche toujours à être le meilleur. 

Un suivi de l’équipe nationale congolaise ?

Oui, j’essaye de suivre les résultats via les réseaux sociaux ou les résultats en ligne. 

Intéressé par le projet en cas de contact ?

Si l’on me contact.. Il faudrait déjà être contacté.. Mais je n’ai jamais eu de contact avec la sélection congolaise. 

Ton objectif cette saison 

Rendre la confiance du club en Moi en faisant la meilleure saison possible.

Qu’est-ce qu’on peut te souhaité ? 

Tout d’abord être en bonne santé et faire la meilleure saison possible avec ma nouvelle équipe.

Vous pouvez suivre Jonathan Benteke sur ses réseaux sociaux :@jonathanbenteke 

Interview : Christopher Oualembo

Christopher Oualembo

Actuellement à l’Académica Coimbra , dans le championnat portugais. Actuellement à l’Académica Coimbra, dans le championnat portugais. Christopher Oualembo nous raconte son intégration au sein de cette équipe son parcours avec la sélection de la RD Congo lors de la CAN 2015, son regard dans les championnats ou il a joué. C’est ambition avec son club et sa sélection des Léopards. 

Christopher Oualembo vous avez débuté votre carrière au Club Sportif D’Achères à l’âge de 10 ans. Ensuite vous avez intégré le centre de formation du PSG ou vous êtes restez six années, ayant même remporté le championnat on U18 Pouvez –vous nous en dire plus sur la suite de votre carrière pour les personnes qui vous connaissent très peu ?

Je suis ensuite passé 4 mois par l’US Quevilly, 1 an et demi à Levante, 2 ans en l’AC Monza, 6 mois à Burgas, 2 ans au Lechia Gdansk et depuis juillet à l’Academica de Coimbra.

Vous étiez à la Can en Guinée Equatoriale avec les léopards ou notre équipe nationale a effectué un magnifique parcours en terminant 3e de la compétition, raconté nous la préparation du groupe pour finir sur le podium ?

On est resté soudé du début à la fin. Le coach a réussi à fortifier notre groupe et à en faire une équipe redoutable en peu de temps. Cela démontre aussi que la préparation et l’engagement personnel de chacun est à saluer. Nous avons tous été professionnels, je pense que personne aujourd’hui ne dira que notre résultat en Guinée Equatoriale a été volé.

Cela faisait longtemps que vous n’étiez plus en sélection. Quel a été votre réaction lors de la publication des 23 après des longues années d’absences ?

Un honneur, une fierté. Je pense que tout footballeur professionnel, compétiteur, apprécie être appelé en équipe nationale.

Vous avez vécu le gros derby entre les deux Congo (victoire 4-2), qui a été considérer comme l’un des meilleur match de la Can 2015 , racontez l’ambiance avant et après le match au sein du groupe ?

Historique. Sincèrement, je pourrais vous en parler jusqu’à demain matin, vous ne pourrez exactement ressentir ce qu’on a vécu. C’était fort.

Vous avez été transféré cet été pendant le mercato estival  au club portugais de l’académica Coimbra. Comment c’est passé votre intégration au sein du club ?

Ça s’est bien passé. Je ne jouais pas au début de saison, notamment à cause d’une blessure survenue un peu au mauvais moment. Mais bon, par la suite tout est rentré en ordre Dieu merci.

Vous qui avait côtoyer le championnat bulgare, polonais, italien, espagnol actuellement le championnat portugais quel est le regard que vous porté à chacun de ces championnats ?

Beaucoup de différences. Le football change selon l’endroit où il est pratiqué. Rapide et technique au Portugal et en Espagne, physique en Pologne, tactique en Italie.. J’ai quand même une préférence pour le style espagnol. Le beau jeu, j’adore.

Quelles sont les principaux objectifs en 2eme partie de saison pour vous en club et en équipe nationale aurez vous des match amicaux avec la sélection ?

En club, il faut absolument prendre des points car on est très mal classé. La descente est interdite. En sélection, profiter de ces matchs amicaux pour encore mieux se connaitre et donc bien huiler le collectif. L’objectif est de faire mieux que la rencontre précédente.

Et pour finir quel message voulez-vous adressez au peuple congolais qui vous soutienne et pouvez vous nous parlez de vos ambitions pour l’avenir ?

Un grand merci à chaque Kongolais pour le soutien témoigné avant et durant cette compétition, ainsi que pour les hommages reçus. Léopard un jour, Léopard toujours. Continuez à nous soutenir avec ferveur, nous continuerons à vous représenter avec Force & Honneur. Soyons unis, aimons-nous. Que Dieu bénisse le Kongo

Merci pour l’interview toute la rédaction vous souhaite une bonne continuation à vous Christopher Oualembo

RDC : Kachunga ouvre la porte

Kachunga dit « oui » aux léopards

Déjà apparu avec l’équipe nationale Espoirs allemande, l’attaquant d’Ingolstadt Elias Kachunga n’en oublie pas pour autant la RD Congo, pays de ses racines. Le binational l’a dit à Léopard Leader Foot.

Elias, l’été dernier, sur les réseaux sociaux, on t’a vu en vacances au Congo. Comment se sont passées tes vacances ? Et qu’as-tu pensé de l’équipe de la RDC ? 


Ces vacances se sont bien déroulées car j’ai pu rencontrer toute ma famille. Et c’est toujours un plaisir de voir ses parents et de passer du temps avec eux. L’équipe de la RDC a fait de bons résultats. C’est une équipe jeune avec un haut potentiel.

Est-ce que la Fédération congolaise ou le coach t’ont contacté récemment pour connaître ta position ?


Ils m’ont contacté la saison dernière mais cette saison, pas encore.

Es-tu intéressé par un projet CAN 2017 et Coupe du monde 2018 avec l’équipe de la RDC ? 


Ce sont de grands tournois et je suis bien sûr très intéressé !