Bénin – RDC, une prise de contact, et bien plus encore !

La confrontation entre le Bénin et la République Démocratique du Congo est étrangère à l’histoire du football. A l’heure où les Léopards affûtent leurs armes pour la bataille décisive de ce lundi, ils ont l’occasion, en cas de victoire, de prendre les commandes du groupe J dans ces éliminatoires du Mondial, mais aussi, d’acquérir un avantage dans le palmarès des duels entre les deux nations, dont le tout premier de l’histoire les attend au stade de l’Amitié de Cotonou.

Léopards et Écureuils ne se connaissent pas ! À la différence des autres premières rencontres de la vie, où une salutation amicale avant des éventuelles présentations suffisent, cette rencontre entre Congolais et Béninois aura, comme sauce, une âpre dispute. L’enjeu du jour, aussi grand qu’important, s’invite à cette lutte, pour couronner le tout… Cerise sur le gâteau.

Victoire impérative

Remporter les trois points mis en jeu, l’objectif commun des deux camps. Mais il l’est plus pour les Léopards que pour les Écureuils, vu les résultats de la première journée. En cette deuxième, les poulains de Cúper n’ont pas droit à l’erreur, leur avenir dans cette campagne des éliminatoires en dépend. Deuxième dans le classement, un bon positionnement, mais un positionnement plus fictif que réel : la RDC compte un point, ex æquo avec la Tanzanie. D’où, un succès ce lundi s’avère impératif, les conséquences dans le classement redonneront sourire et confiance aux coéquipiers de Marcel Tisserand.

Face aux congolais, des Béninois très déterminés et sereins. Cela s’est encore traduit par leurs propos à la veille du match : « Nous croyons en nos chances pour le mondial. Lorsqu’on joue une compétition, on se doit d’y croire et de se donner toutes les chances. » a déclaré Khaled Adenon, capitaine de l’équipe, lors de la conférence de presse d’avant-match.

Difficile de pronostiquer sur un duel dont on ne peut mesurer les forces des deux camps en mode comparaison. Ce lundi à 15h, le coup d’envoi de ce match sera aussi le début des réponses à plusieurs questions.


Emery Kabongo

Journaliste