C1 : Des débuts ratés pour Vita Club en phase de groupes

L’AS Vita Club a entamé ce vendredi soir la phase de groupes de la Ligue des Champions de la CAF, de la plus mauvaise des manières.

Quarante jours sont passés depuis leur dernier match, certes. Mais les Moscovites n’ont visiblement rien perdu de leur rythme.

Amenés par quelques révélations du dernier CHAN, le surprenant Masasi et sa bande se sont projetés vers l’attaque, se procurant les premières occasions du match, d’entrée de jeu. Tout semble donc bien parti pour que les Vclubiens fassent sauter le verrou tanzanien. Sauf qu’entre la théorie et la pratique, il y’a un pas que les poulains de Florent Ibenge n’ont pas réussi à franchir jusqu’à la mi-temps, malgré des nombreuses occasions. Vita Club domine, oui, mais c’est stérile.

Quand arrive le scénario tant redouté !

L’attaque, l’attaque, et rien que l’attaque. Faire un pressing très haut, étouffer la défense adverse et essayer de trouver la faille, tels sont les signes montrés par les Dauphins Noirs au retour des vestiaires. Mais cela, sans penser à resserrer les lignes derrière, visiblement. Erreur !

En effet, alors que les congolais continuent d’appuyer sur l’accélérateur, les tanzaniens eux, jamais prêts à abdiquer dans cette partie, procèdent en contre. Des contre-attaques, alors des vraies. Ils se contentent de ces sorties des balles à la vitesse de l’éclair pour inquiéter la défense moscovite, jusqu’à obtenir un penalty, suite à une erreur de Vivie Assie. Chris Magalu s’en charge et transforme pour Simba (0-1, 61’).

S’en sont suivies des minutes identiques à celles de la première période, les mêmes causes ont produits des mêmes effets : les Vert et Noir de la capitale sont restés aux abords de la surface tanzanienne pendant quasiment tout le reste de la partie, sans jamais réussir à faire trembler les filets.

Défaite à domicile pour commencer une phase des groupes de la C1, face à un adversaire qui, pourtant, était annoncé prenable au départ. Mais les aprioris, ces tanzaniens n’en ont rien à faire !


Emery Kabongo

Journaliste sportif, blogueur

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