Distel Zola : Youssouf Mulumbu a beaucoup fait pour mon arrivée en sélection !

Dans le sud des USA, dans l’Etat de Texas, se cache un talent dont les prouesses chez les Léopards commencent à se faire oublier : Distel Zola. De sa situation en club aux anecdotes en passant par ses débuts en sélection, le milieu de terrain s’est livré à notre rédaction via un Live Instagram.

« Mon moral est bon »

La première saison de Distel au Locomotive d’El Paso, son club actuel, coïncide avec la meurtrière pandémie du Coronavirus. Une situation qui, pour un joueur en pleine adaptation dans un nouveau club, serait un frein à son intégration et jouerait forcément sur sa psychologie. Mais l’ancien joueur de Nancy maîtrise la situation : « Mon moral est bon. Je me suis bien intégré car je me suis très bien préparé. Je m’adapte bien… »

Youssouf Mulumbu, l’une des clés de l’arrivée de Distel Zola en sélection !

L’œil regardant d’« El Capo » sur les jeunes binationaux ne date pas de la dernière pluie. En effet, alors que Zola évoluait avec les équipes de jeunes des Bleus (France), Mulumbu surgit en facilitateur pour l’orienter vers la sélection de la génération « Mulunge » : « Le premier appel c’était pour Marbella, il s’agissait de la préparation d’un match amical face au Gabon à Paris (…) Je connaissais Youssouf depuis longtemps. Il habitait avec mon cousin. Sans le savoir, on jouait déjà ensemble depuis tout petits. Je jouais avec l’équipe des jeunes de la France quand il m’a appelé. Youssouf a beaucoup fait pour mon arrivée en sélection… » a confié Distel Zola. Pour rappel, le staff technique était chapeauté à l’époque par Robert Nouzaret.

Claude Leroy, un sentiment de gratitude !

L’international congolais aura vécu la première de ses onze sélections sous Robert Nouzaret, certes, mais c’est le « Sorcier Blanc » qui lui offrait l’une de plus grandes opportunités de sa carrière : jouer sur la pelouse du mythique stade des Martyrs ! Distel n’a pas tari d’éloges son ancien sélectionneur : « Je dois beaucoup à Claude Leroy » a-t-il reconnu, avant de poursuivre « Il m’a donné l’opportunité de débuter au stade des Martyrs. C’est un coach qui connaît bien l’Afrique, il a entraîné un peu partout. Il sait gérer les joueurs, il a une âme un peu paternelle » Sur ces dernières phrases, Zola établit notamment une différence entre Leroy et Nouzaret.

Le penalty de la mort !

Le 24 mars 2013 à Kinshasa, la RDC et la Libye se quittaient dos-à-dos (0-0) dans un match comptant pour les éliminatoires de la Coupe du Monde. Alain Kaluyituka ratait alors un penalty en seconde période, qui aurait pu offrir une victoire aux Léopards. Zola nous a ramené dans les coulisses de ce scénario : « On est 0-0 à la mi-temps. On pousse jusqu’à obtenir un penalty en seconde période, mais personne n’a voulu prendre la balle. Mbokani, Mputu et Roum aimaient mettre des buts au Martyrs, mais ils n’ont pas voulu tirer. C’est finalement Kaluyituka qui prend la balle et rate le penalty, tout s’est effondré. Dans le vestiaire ça sentait la fin pour Claude Leroy. »

Comme de nombreux autres Léopards qui n’ont pas joué sous nos couleurs ces dernières années, Distel Zola reste ouvert à un retour.

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